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Les frais liés au crédit
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Les
frais de dossier |
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Les frais de dossier, qu'ils concernent un prêt immobilier
ou un autre prêt, pour un particulier ou pour une entreprise,
sont généralement prélevés au départ
sur le montant du prêt accordé. Ils permettent à
l'établissement préteur et/ou au courtier de se rémunérer.
Ils s'élèvent, suivant les banques, en général
à 1% du montant du financement. Ils sont plafonnés
à 450 € pour un prêt PAS et un prêt conventionné,
ils sont nuls pour un prêt à taux zéro et pour
un PEL.
Ces frais sont présentés comme étant la rémunération
d'un travail, des différentes formalités à effectuer,
de la compétence du conseiller ou de l'intermédiaire
financier. Ils représentent un élément de facturation
du service au client, faisant partie du coût global du crédit,
et négociable en fonction de la qualité du dossier
et de la concurrence.
Personne ne souhaite payer de frais de dossier et bien sûr,
ils sont négociables. Cependant, l'élément
le plus important de votre offre de prêt est le TEG qui sera
l'indicateur exact du coût global de votre financement. Si
vous gagnez sur les frais de dossier mais perdez sur le taux, vous
ne serez pas toujours gagnant. |
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Les
pénalités de remboursement anticipé |
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La loi interdit aux banques de facturer une indemnité de
remboursement anticipé pour la négociation d'un crédit
à la consommation. En revanche, s'agissant d'un crédit
immobilier, votre banque pourra vous facturer une indemnité
pour remboursement anticipé, limitée à 6 mois
d'intérêts dans la limite de 3% du capital restant
dû. Cela dit, cette indemnité doit figurer expressément
sur votre contrat de prêt.
Dans le carde de la loi n°99.532 du 25/06/1999, il est prévu
une exonération de pénalités dans le cas où
le bien est vendu suite à :
- Une mutation professionnelle
- Chômage de l'un des emprunteurs
- Décès de l'un des emprunteurs
Dans le cas d'un prêt à taux révisable, il ne
doit pas y avoir de pénalités en cas de remboursement
anticipé, donc il faut vérifier la clause dans le
contrat de prêt |
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Intérêts
intercalaires |
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Un prêt à la construction est différent d'un
prêt classique. En construction, la banque ne verse pas à
l'ouverture du chantier, la totalité de l'argent. Elle débloque
les fonds empruntés au fur et à mesure des appels
de fonds demandés par le constructeur. Mais le remboursement
des échéances de prêt ne débute qu'une
fois la totalité les fonds débloqués, c'est-à-dire,
à la fin du chantier. Pendant cette période, la banque
débloque des fonds, mais demande des intérêts
sur les sommes avancées : ce sont les intérêts
intercalaires.
Ce sont les intérêts produits par la portion de crédit
débloquée, calculés au taux du prêt,
et, s'ajoutant au remboursement prévu au tableau d'amortissement.
Pour éviter ces intérêts intercalaires, il faut
débloquer tout le prêt en une seule fois, ce qui est
rarement possible, surtout quand il s'agit d'une vente en état
futur d'achèvement. Pour pallier à ce paiement d'intérêts
intercalaires entre le premier déblocage de fonds et la livraison
du bien, les banques proposent des franchises totales d'intérêts
pouvant aller jusqu'à 24 mois (et plus). Mais attention,
la somme d'intérêts que vous auriez du payer sera rajoutée
au capital emprunté. C'est une technique qui coûte
chère. |
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Commission
d'engagement |
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| Les commissions d'engagement sont un pourcentage facturé
du capital restant, à chaque déblocage par la banque.
Il s'agit de frais supplémentaires à chaque déblocage
de fonds, que la banque facture. La coût peut devenir énorme
si vous faites beaucoup de déblocages (environ 1,5% sur le
capital restant dû). Peu de banques, se risquent à
facturer de telles commissions, mais méfiez-vous tout de
même et évitez-les. |
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Frais
de notaire |
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Le notaire est le gérant du bon fonctionnement de votre
crédit ou de votre vente immobilière. Il assume sa
mission de service public sur l'ensemble du territoire. Il contribue
à la vie économique du pays. Chaque année les
notaires reçoivent environs 20 millions de personnes, traitent
environs 500 millions de capitaux, établissent 4,3 millions
d'actes authentiques.
Le notaire est un officier public, cela signifie qu'il possède
une véritable délégation de pouvoir de l'Etat.
Il authentifie les actes, c'est-à-dire, qu'en apposant son
sceau et sa propre signature, le notaire constate officiellement
la volonté exprimée par les personnes qui signent
et s'engagent personnellement sur le contenu et sur la date de l'acte.
C'est aussi un professionnel pénal qui conserve son indépendance
et un chef d'entreprise responsable de son équilibre économique
et donc de tout son personnel. Ce qui explique les frais que demande
un notaire pour son intervention.
Les frais de notaire se composent de trois parties :
- les droits de mutation : ils représentent l'essentiel
des frais. Ce sont des impôts que le notaire collecte
mais qu'il reverse à l'Etat et aux collectivités
locales.
- Les honoraires ou émoluments du notaire : c'est la
rémunération du notaire, elle est fixée
par décret au niveau national et est sujet à la
TVA.
- Les débours : se sont des frais administratifs que
le notaire à engagé pour votre compte notamment
le salaire du conservateur des hypothèques et le certificat
d'urbanisme.
Le notaire aura une rémunération liée à
la prise d'hypothèque ou privilège de prêteur
de denier, car ces deux formules de garanties doivent être
constatées par acte notarié. Une partie de ces frais
servira à remunérer le travail du notaire, le reste
étant des impôts et taxes reversés à
l'Etat. |
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